La façade comprend trois ordres superposés, dont l'entablement est supporté pour sa partie centrale, par des colonnes et, sous les tours, des pilastres. L'ordre inférieur est corinthien, les deux autres composites. La porte principale est en plein cintre. Les portes latérales, situées entre le rez-de-chaussée des tours et la porte centrale, sont ouvertes dans l'axe des bas-côtés.
Les tours de trois étages, couronnées de lanternes dessinées par Boffrand, hautes de 78 m, sont d'aspect frêle, puisqu'elles ne correspondent, en largeur, qu'aux chapelles latérales. Elles ont été dessinées ainsi pour laisser apparaître le large dôme dont l'édifice aurait dû être pourvu, selon les plans de Mansart. Afin de corriger l'absence du dôme, Boffrand s'essaya à divers plans, mais ce fut finalement le projet un horloger du nom de Barbe qui fut adopté : un fronton (du plus mauvais effet) destiné à combler le vide laissé entre les deux tours.
Les lanternes sont élégantes, mais le passage du plan carré du troisième étage, au plan circulaire des lanternes, se fait sans transition. Elles sont ajourées de huit baies que séparent des pilastres couronnés de vases.
Les sculptures de la façades furent, pour la plupart, détruites à la Révolution. Les niches qui abritent aujourd'hui les statues de saint Mansuy et de saint Sigisbert (XIXe siècle), contenaient autrefois un groupe de l'Annonciation. Les vantaux des portes sont également modernes : ils furent, avant la Révolution, richement sculptés.
Porte Saint-georges, côté intérieur
Nancy, place Maginot
rue Saint-Jean, graineterie Génin-Louis
Point central
rue de la Primatiale, du Cloître
rue Saint-Georges, rue Maurice Barrès
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